Pétition Soutenons Benoît Biteau et le règlement de ses aides PAC - Benoît Biteau, paysan agronome

Benoît Biteau, paysan agronome

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Pétition Soutenons Benoît Biteau et le règlement de ses aides PAC


Soutien aux paysans : la démagogie de ce gouvernement continue !

 
Benoît Biteaudégoûté.
 
3 h
 

[Travert peut encore tuer la bio]
Difficile de déjà attribuer les incohérences et la démagogie de cette communication à notre nouveau ministre de l’agriculture. 
Il n’en demeure pas moins que derrière cette communication démagogique, la même logique d’abandon des paysans pratiquant une agriculture vertueuse, et en particulier des paysans bio, est a l’œuvre. 
Ces 70% d’avance de paiement des aides PAC 2018 n’est en fait effective que pour ceux qui n’ont pris aucun engagement vers des pratiques écologiques, environnementales, patrimoniales et climatiques et donc vers ceux qui produisent à grands renforts des semences certifiées, d’irrigation, des pesticides et d’engrais de synthèse. 
Ceux-là, effectivement ont perçu 70% de leur enveloppe PAC.
Et cette situation discriminante pénalisant les pratiques les plus vertueuses vient amplifier, renforcer, aggraver celle des retards de paiement encore constatés pour les campagnes 2016 & 2017 pour les aides à la bio et pour les mesures Agro-environnementales et climatiques, et dont le calendrier de versement déjà parfaitement fantaisiste, vient se discréditer davantage encore avec la fantaisie du calendrier 2018.
En effet, ceux qui, comme moi, pratiquent la préservation des prairies humides patrimoniales par l’élevage, la préservation de races menacées et l’agriculture biologique, sont loins, très loins, très très loins du compte et de ces 70% d’avances sur leurs aides PAC 2018.
Et dans mon cas personnel, le versement de prétendument 70% des aides PAC 2018, ne représente que 33% de mon enveloppe PAC 2018! 
Nous voyons bien ici encore où sont les priorités de développement agricole de ce gouvernement, à moins qu’il ne s’agisse encore d’un mauvais tour de ce fameux logiciel défaillant depuis 2015? 
Ce logiciel ne réussit-il donc pas à traiter sur un pied d’égalité les exploitants pollueurs, fossoyeurs de l’avenir des générations futures, pourtant bichonnés par ces versements anticipés, et les paysans tenants d’une agriculture vertueuse pourtant attendue, réclamée, exigée même, par les citoyens contribuables qui aspirent à ce que leurs contributions fiscales soutiennent prioritairement ces pratiques? 
Ce gouvernement reste définitivement hors-sol!

 
Lien vers article et site concerné : 

18/10/2018
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Pétition de l'IPSN non validée sans autorisation de notre part : Attention ! Arnaque ?

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12 h 
 
 
 
Je vous alerte sur cette pétition créée par l'IPSN et qui utilise mon nom, mon histoire, avec des inepties incroyables.
Trouvez ci-joint le message que je viens de leur adresser. 
Merci de ne pas donner suite à cette initiative. 

« Bonjour,

Je viens de découvrir que vous avez lancée une pétition visant à me soutenir. Je vous remercie de cette bienveillance, mais je suis surpris et, plus clairement je désapprouve totalement cette initiative que s’est engagée sans que j’en sois à minima informé. 
Cette pétition utilise mon histoire pour obtenir des signatures sans même me consulter et encore moins solliciter ma validation des textes et des images, dont certaines ne sont même pas libres de droit. 
J’ai relevé de très nombreuses erreurs, imprécisions, contre-vérités, dans le texte proposé. Je ne suis pas ruiné, ni au bord de la faillite par exemple. Je n’ai pas repris la ferme Val de Seudre Identi’Terre, je l’ai créée. Et de multiples autres affirmations totalement décalées. 
Les photos sont ne pas, pour certaines libres de droit. Il est question de vaches maraîchines, et la photo propose des Highlands cattles, par exemple.
Bref, je comprends parfaitement votre volonté de soutien à ce combat à la fois difficile et essentiel, mais j’ai bien peur que ce manque de crédibilité, doublé d’une présentation erronée de mon histoire, sans aucune de forme de validation préalable de ma part, ne desserve davantage la cause, mais aussi mes initiatives.
En l’etat, je vous demande de retirer cette pétition des réception de ce message, d’autant plus qu’une pétition est déjà en ligne et que votre initiative doublonne celle que nous avons déjà lancé surhttps://www.change.org/p/soutenons-le-paysan-benoîtbiteau-et-demandons-le-règlement-des-primes-aux-agriculteurs-bio
Dans l’espoir d’une vive réaction de votre part pour corriger rapidement cette initiative, dont je comprends la motivation, mais qui sur la forme est parfaitement inacceptable. 
Bien cordialement
Benoît BITEAU »
 – furieux.
 
 
 

Malgré plusieurs messages sur répondeurs, mails, échanges depuis hier avec le responsable de ce site et de cette communication et encore ce matin sur le fixe entre Stéphanie Muzard Biteau et Mr De Livois, entre Stéphanie et le webmaster de la page FB, ce jour Lundi 15/10/2018 , la communication de l'IPSN n'a toujours pas été retirée à 11h14. Sur la page FB de l'IPSN, il suffit d'un clic pour dépublier.
 
 
 
En conséquence, malgré les avertissements et les échanges,  les "hostilités" vont commencer par cet article.
Nous nous réservons le droit d'utiliser tous les moyens juridiques et légaux pour nous défendre et défendre la cause.
Dépôt de plainte envisagé.
Nous exigeons le retrait de cette pétition et toutes les communications sur tous les supports y faisant référence.  ( exemple médiapart!) ainsi qu'un droit de réponse et erratum.
 
 
 
 
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Pour développer : 
 
 
 
15/10/2018, Dernière minute : la pétition de l'IPSN a été enfin désactivée vers midi passé, ce jour,  mais il reste des traces partout de sa diffusion et notamment sur le blog médiapart.
 
Vous trouverez tous les liens pour nous soutenir réellement ici sur la page d'accueil du site, dans cette rubrique du blog, 
 
 
 
avec de votre part la vigilance pour consulter toutes les mises à jours et actualités concernant cet épisode que ce soit sur la pétition en ligne ou la cagnotte.
 
 
Toujours vous référer à NOS outils de communication et notre transparence et honnêteté, en lien avec la FRAB et la FNAB .
 
MERCI.
 
 

Dernière minute du 16/10/2018, article sur blog médiapart désactivé.
 
 

15/10/2018
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Record de conversions dans le bio chez les agriculteurs Le succès de l’agriculture biologique ne se dément pas notamment dans les grandes cultures et les céréales. En dépit des retards de paiement des aides. LE MONDE

source https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/09/07/record-de-conversions-dans-le-bio-chez-les-agriculteurs_5351602_3234.html

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Record de conversions dans le bio chez les agriculteurs
Laurence Girard
Le Monde

Le succès de l’agriculture biologique ne se dément pas, en dépit des retards de paiement des aides
L’agriculture biologique continue à susciter des vocations. Jamais les bataillons d’agriculteurs désireux d’opter pour des pratiques plus respectueuses de l’environnement n’ont été aussi nombreux. « Le nombre de nouveaux engagés dans l’agriculture biologique atteint 4 300 fin juillet 2018, à comparer aux 3 700 comptabilisés sur la même période un an plus tôt. Un niveau record », affirme Florent Guhl, directeur général de l’Agence Bio. Sachant que, fin 2017, ils étaient 36 664 à revendiquer le label à la feuille verte.

« Il y a notamment une forte présence des grandes cultures et des céréales », précise M. Guhl. Il est vrai que la demande est forte dans ces filières sensibilisées plus tardivement. Et les conversions s’expliquent par les deux dernières années durant lesquelles les prix ont baissé. Pour M. Guhl, la présence renforcée des céréaliers incite à la prudence pour comptabiliser les surfaces. « Certains agriculteurs – 25 % – ne passent pas toute leur surface en bio. Ce phénomène pourrait s’accélérer avec le plafonnement des aides dans certaines régions. » Le paiement des aides a viré au casse-tête pour les agriculteurs. « C’est un sérieux problème », affirme Philippe Hébert, un céréalier bio installé sur 160 hectares à Saint-Illiers-le-Bois (Yvelines). Il attend toujours 55 000 euros d’aides qui devaient lui être versées afin d’accompagner sa conversion au bio. Un solde des sommes dues au titre des années 2016 et 2017.

Or, lorsque cet agriculteur a fait le choix, en 2015, d’abandonner engrais de synthèse et produits phytosanitaires chimiques, c’était par « calcul économique » et non par conviction. Mais il est depuis confronté à des retards à répétition de versement des aides et a été contraint de faire des crédits de court terme auprès des banques.

Manifestation

Il subit les changements de règle du jeu. En 2018, il n’est plus éligible aux aides bio, contrairement à ce qui était prévu dans son projet économique. En effet, le gouvernement a décidé cette année de supprimer l’aide au maintien, un soutien qui prenait le relais après la période de conversion de trois ans s’achevant par la certification bio, qui permet de valoriser la production au prix du bio.

Chaque région a le pouvoir d’abonder de son côté des fonds à l’agriculture bio. En effet, depuis la mise en pratique de la nouvelle PAC en 2015, les subsides sont gérés conjointement par l’Etat et les régions. Un élément de complexité, voire d’opacité. M. Hébert, pour sa part, ne voit rien venir de la région Ile-de-France en 2018.

Le cas du céréalier francilien n’est pas isolé. Loin s’en faut. Il est le lot de beaucoup d’agriculteurs bio. Benoît Biteau a décidé de médiatiser sa situation en plein cœur de l’été, en interpellant le ministre de l’agriculture, Stéphane Travert. Cet agriculteur, installé à Sablonceaux (Charente-Maritime), également conseiller régional de la Nouvelle-Aquitaine, élu sous l’étiquette du Parti radical de gauche (PRG), se plaignait d’une ardoise cumulée de 70 000 euros et affirmait être proche de la cessation de paiement. Début septembre, M. Biteau a annoncé avoir reçu 43 000 euros, soit les deux tiers du montant des aides dues.

Mais la mobilisation se poursuit au niveau régional. Une manifestation est prévue le 12 septembre à Limoges. La fédération régionale d’agriculture biologique Nouvelle-Aquitaine annonce le « dépôt de bilan de la ferme bio Nouvelle-Aquitaine » et s’interroge : « L’Etat et les agences gouvernementales sont les mauvais payeurs des aides bio et environnementales : aucun calendrier fiable de paiement pour les aides 2016, 2017, 2018 ; pas de visibilité sur les montants définitifs… comment imaginer travailler dans ces conditions ? »

« Les paiements se font au fil de l’eau. Nous avons un engagement des services du ministère de l’agriculture pour un versement du solde des aides fin septembre pour 2016 et d’ici la fin de l’année pour 2017 », affirme Guillaume Riou, président de la Fédération nationale d’agriculture biologique. Le ministère semble avoir encore un peu retardé les pendules. Il évoque un versement de la totalité des aides 2016 d’ici la fin de l’année, et un premier versement des aides 2017 en octobre, puis un échelonnement jusqu’à début 2019.

M. Riou veut se projeter sur le plan Ambition bio 2022. « Il faut mieux anticiper ce plan qui est bâtard car il court sur deux programmations PAC. La future PAC devrait entrer en vigueur en janvier 2021. Nous devons discuter pour savoir par quoi remplacer l’aide au maintien, étudier la mise en place de paiement pour services environnementaux, mieux assurer le financement. » Le dernier chiffrage connu, pour 2015, indiquait un montant de 131 millions d’euros d’aide à l’agriculture bio. Le gouvernement s’est engagé à un financement de 1,1 milliard d’euros pour le nouveau plan bio sur la période 2018-2022, dont 200 millions apportés par l’Etat et 630 millions d’aides européennes. Les pouvoirs publics veulent augmenter la taxe pour pollution diffuse et récolter ainsi 50 millions d’euros. Le solde venant d’autres sources dont les agences de l’eau.

La loi alimentation, qui revient devant les parlementaires le 12 septembre, doit fixer, elle, l’objectif de faire passer la surface agricole française cultivée en bio de 6,5 % à 15 % d’ici à 2022. Et de mettre, à cet horizon, 20 % de produits bio dans les assiettes des cantines.


07/09/2018
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Nouveau communiqué de presse : J-6 avant la manifestation dépôt de bilan de la ferme bio de Nouvelle Aquitaine

Nouveau communiqué de presse FRAB N.A : J-6 avant la manifestation
N’hésitez pas à diffuser le nouveau CP auprès des journalistes que vous connaissez. Il faut nous faire entendre par le plus grand nombre !

 

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 téléchargez le document :  https://www.bio-nouvelle-aquitaine.com/wp-content/uploads/2018/09/CP-manifestation-agriculteurs-bio-12-septembre.pdf

 trajet manif.JPG

 

ATTENTION : changement du point de départ de la manifestation de mercredi 12 septembre à Limoges.

Publiée par FRAB Nouvelle-Aquitaine sur Jeudi 6 septembre 2018
https://www.facebook.com/frab.nouvelle.aquitaine/photos/gm.425663581291331/2113851282215746/?type=3&theater
https://www.facebook.com/frab.nouvelle.aquitaine/posts/2113858452215029

06/09/2018
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Les aides européennes à la filière bio : JT France 2 du 5 septembre 2018

Retour sur les aides à la filière bio

Les aides européennes à la filière bio ne sont pas toujours versées. 70 % des agriculteurs bio sont concernés. Cet été, l'un d'entre eux avait lancé un cri d'alarme : où en est-il aujourd'hui ?

 

Benoît Biteau peut enfin respirer. Cet éleveur bio vient de toucher une partie de ses aides européennes pour l'agriculture biologique. Il y a un mois, il était au bord de la cessation de paiement. "C'était ça l'objectif. C’était de retrouver la trésorerie pour continuer à faire tourner l'entreprise, c'est-à-dire payer les salaires, les prestataires, les gens qui me font confiance", explique l'agriculteur.

Un retard dû à un problème de logiciel selon l'État

Trois années de retard : un problème de logiciel selon les services de l'état. France 2 avait rencontré Benoît Biteau avant le versement de ses aides européennes ; il était très en colère. "C'est dramatique et on ose dire que le problème est informatique. C'est indécent", déplorait-il. Mais Benoît Biteau n'a touché que 43 000 euros, à peine les 2/3 de ses aides, il ne comprend toujours pas ces délais de paiement. D'autres agriculteurs n'ont toujours rien reçu. L'État doit 50 000 euros à Vincent David, éleveur bio lui aussi. Aujourd'hui les services de l'État promettent l'intégralité des paiements avant la fin de l'année. Au niveau national, seulement 30% des éleveurs bio auraient touché l'intégralité de leurs aides.

 


05/09/2018
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