Benoît Biteau, paysan agronome

Benoît Biteau, paysan agronome

La ferme écocitoyenne en action : ouverte sur la société civile


"Les mémoires du ciel", magnifique documentaire à ne pas rater !

Nous sommes allés en avant première à Fouras à l'Excelsior (très beau lieu, voir diaporama photos en fin d'article!) découvrir le magnifique documentaire de Nicolas !dvd.JPG

 

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Nicolas et Benoît à l'échange après la projection. Photo: www.latelierdesmuses.com

 

Voici l'avis de Stéphanie : 

 

"Magnifique, sublime documentaire à ne pas rater sur France 3 Nouvelle Aquitaine 23h demain lundi et deux rediffusions plus tard (:https://www.francetvpro.fr/nouvelle-aquitaine/communiques-de-presse/les-memoires-du-ciel-34085201)

 

"Les mémoires du ciel" !

Bravo à Nicolas Dattilesi, Didier Rotten et son équipe!!!

J'ai acheté deux dvd, hâte de montrer ce film à mon fils et ma fille et je souhaite beaucoup de spectateurs à ce film excellent, passionnant, tendre, humain, scientifique, historique, esthétique, instructif, pédagogique, ... essen-ciel !

J'espère que des élus le verront car lorsque je constate qu'il faut défendre nos territoires contre des absurdités dangereuses d'usines ou de constructions, d'artificialisations, bétonnages et autres écocides mettant en extrême danger et péril les biens et surtout les personnes, je constate aussi que beaucoup sont frappés d'une amnésie incompréhensible et ont la mémoire très TRES courte se contentant de vite effacer les séquelles avec des mesures ridicules et de minimiser les risques voire de continuer de défigurer sans tirer de leçons de ce qui est VIE et MOUVEMENT, cycle et qui demande un courage de changement de paradigme !

Les "activistes hystériques violents et agressifs" ne sont pas ceux qui font du devoir de mémoire et écologistes mais bel et bien ceux qui ont une fâcheuse tendance à penser court terme et oublient les réalités de leur territoire avec une sacrée tendance de manque d'humilité face aux éléments !!!!

Bref, ce film est juste une réussite...
et un précieux outil de transmission des savoirs.
Il m'a beaucoup parlé, c'est du vécu !

Il soulève pas mal de problématiques à commencer par une vision long terme et large.

A la prochaine catastrophe climatique : on aura été prévenus plusieurs fois et ce film nous en rappelle les fondamentaux.

MERCI et à ne pas rater ! "

 

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Didier Rotten et Nicolas. Photo: www.latelierdesmuses.com

 

 

Voir un extrait :   https://vimeo.com/366988597

 



Savez-vous que la prévision des risques météorologiques s’appuie sur des technologies de pointe mais aussi sur des archives, comme celles décrivant en 1788 à La Rochelle un raz de marée, en tout point identique à Xynthia qui déferla sur la France en 2010 ?

Aujourd’hui comme hier, grâce aux bénévoles passionnés qui prennent chaque matin la mesure du temps, des historiens puisent dans le passé des données oubliées, permettant aux scientifiques de mieux appréhender l’évolution du climat.

Saurons-nous utiliser cette mémoire pour se prémunir demain ?

Petites chroniques de météorologie, sérieuses et drôles à la fois, où les regards des historiens du climat croisent le vécu des professionnels de la météo et la fougue des chasseurs d’orages... https://www.anekdotafilm.fr/les-memoires-du-ciel

 

 

source Sud-Ouest.

 

Photo: www.latelierdesmuses.com

 


12/01/2020
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Notre carte 2020 !

Stéphanie et Benoît vous souhaitent :voeux-web-2020.jpg

 

Une création de www.latelierdesmuses.com

 

 


02/01/2020
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Pesticides SDHI, opération mailing ANSES, nous voulons des coquelicots

 Maisons-Alfort, ce mardi matin. Une délégation de l’association « Nous voulons des coquelicots » va remettre une lettre géante au directeur de l’Anses Roger Genet.Maisons-Alfort, ce mardi matin. Une délégation de l’association « Nous voulons des coquelicots » va remettre une lettre géante au directeur de l’Anses Roger Genet. LP/Corinne Nèves

 

Maisons-Alfort : les Coquelicots déposent une lettre géante à l’Anses

Les membres de l’association Nous voulons des coquelicots souhaitent un rendez-vous pour évoquer les pesticides SDHI

 

 

Ils ne lâcheront rien! Une petite délégation de l'association de lutte pour l'interdiction des pesticides « Nous Voulons des coquelicots », dont certains viennent de Vincennes, s'est retrouvé ce mardi matin à Maisons-Alfort pour remettre une lettre géante au directeur de l'Anses, l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail.

L'association pointe « le problème des pesticides SDHI »

« C'est, en format spécial, la copie de la lettre adressée il y a une dizaine de jours par Fabrice Nicolino, (NDLR : journaliste et présidente de l'association) à Roger Genet, directeur de l'Anses, explique Franck-Olivier Torro devant le siège de l'Anses. Dans celle-ci, il demande un rendez-vous pour évoquer le problème des pesticides SDHI ». Dans cette lettre, le journaliste demande un entretien en tête à tête avec le directeur « afin de défendre au mieux les intérêts écologiques et sanitaires de la société et de tous ses habitants, humains et non-humains ».
Ce mardi matin, la lettre a été réceptionnée, à l'accueil, par le service de communication de l'Anses qui affirme « la déposer sur le bureau du directeur, absent ce jour ».
Parallèlement, l'association explique avoir reçu une réponse de l'Anses qui « botte en touche ». Selon elle, le directeur propose au président de Coquelicots de « s'inscrire sur une plate-forme numérique pour participer, tous les trois mois, à des discussions dans des formats préfabriqués ».
Pour les Coquelicots, cette réponse n'en est pas une : « D'autres actions sont prévues, précisent les membres présents à Maisons-Alfort. Nous seront présents jusqu'à ce que l'on obtienne ce que l'on veut ».

Un comité de dialgue sur le sujet en janvier

A l'Anses, la direction précise que « la plate-forme en question n'est pas numérique mais bien physique et qu'il s'agit d'un comité de dialogue, mis en place en 2007, dans lequel toutes les controverses et discussions peuvent être discutées avec l'ensemble des parties prenantes, telles les ONG ou associations ». D'ailleurs, le rendez-vous du 22 janvier 2020 sera dédié aux SDHI. « Si l'association Nous Voulons des coquelicots a des éléments scientifiques à nous présenter ou des auditions à demander, ajoute la direction, elle peut nous les adresser ou en faire la demande par courrier ou par courriel, à regine.boutrais@anses.fr ».
source : http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/maisons-alfort-les-coquelicots-deposent-une-lettre-geante-a-l-anses-03-12-2019-8209149.php?fbclid=IwAR2ZeLXsiCQRsXQIWe65trRq8T9obMeLN4YCt-K9ZcbYskt5p9MhqBmRHYQ
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L’ANSES DOIT FAIRE INTERDIRE LES SDHI

 

https://nousvoulonsdescoquelicots.org/lanses-doit-faire-interdire-les-sdhi/?fbclid=IwAR0s7jz-W-50KGote8wltMByqp4vQa47r3SqpvygxbLtU5tBWJmsCFnPMSI

 

 

Faites comme nous, écrivez un mail :

 

 

 

Monsieur Genet,

 

Quand allez-vous enfin écouter la science et interdire les SDHI?

Chaque jour compte.

 

XX, du mouvement Nous voulons des coquelicots

A faire parvenir à Roger Genet, directeur général: roger.genet@anses.fr

Vous pouvez également en faire parvenir une copie à:

 

 


06/12/2019
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De bios documentaires avec Benoît Biteau "Apocalypse eau", "Opération biodiversité", "La Seudre histoire d'eau" !

 

"La Seudre histoire d'eau" 

 
 

 

 

Avec ses 67 kilomètres de long, la Seudre est le plus petit fleuve de France. Et pourtant il est d’une richesse insoupçonnée. D’abord modeste après avoir pris sa source à l’intérieur des terres, il prend de l’ampleur dans les 20 derniers km. Car avant de se jeter dans l’Océan via le pertuis de Maumusson au sud de l’île d’Oléron, il prend ses aises dans un estuaire à la physionomie inhabituelle. De part et d’autre du fleuve, s’étendent 8600 hectares de marais salés, des bassins, des digues, des chenaux, des villages ostréicoles… C’est le berceau de l’appellation Marennes-Oléron. Nous commençons nos escapades en embarquant sur L’Espiègle, un ancien bateau ostréicole sauvé par Téteil et ses amis de l’association des coureauleurs de la Tremblade. L’occasion de découvrir avec Thibault Coustenoble la « Rolls de l’huitre Marennes Oléron », la pousse en claire. Dans l’estuaire de la Seudre, les hommes n’ont cessé d’être les maîtres façonniers des paysages. Mais ils ont du sans cesse s’adapter. Le plus souvent, ces changements furent imposés par la nature elle-même. Pour le comprendre, nous nous rendons au Moulin des Loges, situé à la frontière entre eau douce et eau salée… Anne Christine Martinot nous fait découvrir ce moulin d’un genre particulier puisqu’il utilise la force des marées. Plus nous remontons le fleuve, plus son apparence évolue. Après Saujon, qui marque la frontière entre eau saumâtre et eau douce, la Seudre présente un tout autre visage, plus tranquille, plus modeste. On est loin de l’estuaire, des marées… et pourtant il serait faux de croire que ces 2 parties sont déconnectées l’une de l’autre. La gestion de l’eau est un enjeu essentiel pour toutes les activités qui dépendent de la Seudre… qu’il s’agisse des ostréiculteurs ou des agriculteurs comme Benoit Biteau. Il y a plusieurs années il a décidé de rompre avec l’approche productiviste en développant l’agroforesterie, une technique qui permet de ne plus jamais pomper l’eau pour ses cultures. Nous finissons avec Yann Tessier, qui s’est installé à Chaillevette avec son association "Seudrement Kayak". Il propose des ballades poétiques... et féeriques. Une autre façon de communier avec ce territoire attachant et surprenant. #capsudouest
 
 

"Apocalypse eau"

 

un film documentaire de Patrick Colin et Patrice Desenne



Apocalypse Eau

2019 - 52’
produit par A ProPos, Ushuaïa et Télénantes

À l’heure du réchauffement climatique, de la montée et de l’acidification des mers, nous nous intéressons « aux racines des océans » que sont les cours d’eau, là où la prégnance de l’homme est totale. Notre eau douce qui fait le lien entre nos terres, nos littoraux

et nos océans est aujourd’hui porteuse de toutes les pollutions.
Au moment où la terre montre des signes choquants d’épuisement, l’argument écologique commence à se faire de plus en plus entendre et certains, de plus en plus nombreux, commencent à explorer des pistes d’avenir…Il y a urgence!

 

 

Ne manquez pas le samedi 9 novembre 2019 à 20h40 sur Ushuaïa TV le documentaire Apocalypse eau, que Sciences et Avenir a pu visionner en avant-première.

 

 

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(...) Autre incitation, rapportée par le documentaire, un changement radical dans la façon de cultiver la terre ! Benoît Biteau, paysan agronome (ne dites pas " exploitant ", il déteste ce terme) devenu député européen depuis le tournage, en explique l'art et la manière. De façon drastique, il a décidé de chambouler l'exploitation héritée de son père. Là où étaient consommés 300 000 m3/an d'eau, soit l'équivalent d'un bourg de "5.000 ou 6.000 habitants", il n'irrigue plus du tout, assure-t-il. C'est qu'il a changé de céréales à cultiver – plus de maïs mais de l'épeautre et des lentilles ; il a planté des arbres qui retiennent l'eau grâce à leurs racines, pratiquant ainsi l'agroforesterie… Et il s'insurge contre le creusement de " bassines ", dans lesquelles s'accumulent des réserves d'eau en hiver afin d'irriguer en été (le documentaire montre les manifestations anti-bassines en Poitou-Charentes en 2018). Non, c'est à un changement intégral dans la pratique agricole qu'il faut procéder, prône-t-il. De quoi déplaire à la FDSEA (syndicat agricole) locale, dont les réalisateurs précisent en générique de fin qu'elle a refusé de répondre à leurs sollicitations… Preuve que la question de l'eau n'a pas fini de diviser – même si les "bonnes pratiques" commencent à émerger. Pas de collapsologie dans ce documentaire, qui donne au contraire de l'espoir. La prise de conscience est là et, l'huître, sentinelle des mers, saura derechef tirer la sonnette d'alarme.(...)

 

https://www.sciencesetavenir.fr/decouvrir/tele-cinema/apocalypse-eau-un-documentaire-a-ne-pas-manquer_138428

 

OPÉRATION BIODIVERSITÉ

Magnifique film avec Benoît Biteau tourné en partie sur notre ferme au festival de Ménigoute FIFO 2019 : Opération biodiversité : Réalisateur : Eric Moreau

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ANNÉE : 2018

DURÉE : 52′

RÉALISATION:  Éric MOREAU

COPRODUCTION : France 3 Nouvelle Aquitaine ; le CNRS

DIFFUSION :  France 3

Forte de paysages uniques, la Région Nouvelle-Aquitaine, la plus grande de France, est un réservoir de biodiversité. Face au déclin du vivant, plus de 200 chercheurs y sont engagés pour mesurer l’impact de l’homme sur la nature et mettre en avant les indispensables services rendus par les écosystèmes. Le documentaire Opération Biodiversité s’articule autour de cinq missions scientifiques majeures.

Dans cette histoire il y a des victimes, des enquêteurs, des coupables, un débat moral et, en filigrane, des questions auxquelles nous devrons tous répondre.

En mer, en zone rurale, en montagne, dans les villes, sur tous les territoires de l’Hexagone, les activités humaines mettent en danger la biodiversité. Familier des forêts landaises depuis l’enfance, le réalisateur Eric Moreau a choisi les ressorts du genre policier pour tenter d’élucider le mystère de la raréfaction de la biodiversité en relation avec les activités humaines à l’échelle de la Nouvelle-Aquitaine. A Bordeaux, Niort, La Rochelle, dans les Landes ou les Pyrénées, il suit les investigations menées par des experts scientifiques, chacun dans leur spécialité. Chaque lieu de tournage, de part sa situation géographique et les espèces concernées, constitue un élément particulier du canevas de cette vaste enquête dont la victime principale est la biodiversité et dont le coupable est l’homme. Un coupable qui pourrait bien se retrouver dans la posture de la victime… https://www.13productions.fr/operation-biodiversite/

 

 

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01/11/2019
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"Races en héritage", la biodiversité domestique dans l'élevage en Nouvelle-Aquitaine

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Pour info : 

Où se procurer ce livre ? Librairie Sud-Ouest.

http://www.racesaquitaine.fr/Salon-de-l-Agriculture-Nouvelle-Aquitaine-01-10-juin-2019

Salon de l'Agriculture Nouvelle-Aquitaine (01/10 juin 2019)

Noté le dimanche 2 juin 2019

Selon un récent rapport de l’ONU, l’activité humaine provoque un effondrement sans précédent de la biodiversité : 1 million d’espèces sont menacées d’extinction sur la planète. Un constat alarmant qui prouve la nécessité de changer en profondeur les comportements des hommes pour enrayer ce déclin.

Une prise de conscience que la Région Nouvelle-Aquitaine, l’une des régions les plus riches d’Europe en terme de biodiversité animale, a eu il y a déjà plusieurs années. Cela se concrétise notamment par la création d’un GIEC Biodiversité appelé "Ecobiose" et l’aide directe des associations environnementalistes comme le Conservatoire des races d’Aquitaine.

Aujourd’hui, à l’occasion du Salon de l’Agriculture Nouvelle-Aquitaine, le Conservatoire des Races d’Aquitaine et le Crégène, lancent, avec le soutien du Conseil régional et de Ceva Santé Animale,
« Races en héritages », un ouvrage inédit présentant 60 races d’animaux domestiques et d’élevage de la région parmi lesquelles l’âne des Pyrénées, le baudet du Poitou, la vache béarnaise, la vache bordelaise, la chèvre des Pyrénées, la vache maraîchine, la chèvre poitevine ou la brebis Sasi Ardi.

Fruit d’un travail collectif réalisé par les associations d’éleveurs et les organismes d’élevage de Nouvelle-Aquitaine sous la coordination des Conservatoires des ressources génétiques de la région, ce beau livre fait découvrir la richesse du territoire, de son patrimoine génétique à la qualité et à la diversité de son agriculture.

La Nouvelle-Aquitaine : l’une des régions les plus riches d’Europe en terme de biodiversité animale
La diversité des territoires de Nouvelle-Aquitaine a donné naissance à un grand nombre de races domestiques et d’élevage. Qu’elles soient de réputation locales ou internationale, toutes contribuent à enrichir le patrimoine génétique de la région, devenue l’une des plus riches d’Europe en biodiversité animale.

La biodiversité domestique, ou agrobiodiversité, représente un enjeu majeur pour l’avenir de notre planète. Selon un récent rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la production animale mondiale repose sur environ 40 espèces, dont une poignée seulement fournit la grande majorité de la viande, du lait et des œufs. Sur les 7 745 races de bétail locales répertoriées par pays dans le monde, 26% sont menacées d’extinction. En France, plus de 80% des races locales (toutes espèces confondues) sont considérées comme menacées d’abandon.
Dès la fin des années 1980, la Région Nouvelle-Aquitaine a été l’une des premières en France à s’engager pour la préservation des ressources agricoles. Conservatoires et éleveurs ont recherché les derniers représentants des races les plus menacées, disséminées dans quelques fermes, et ont accompagné des éleveurs qui souhaitaient participer au sauvetage de ces races à faible effectif.

Le Conservatoire des Races d’Aquitaine publie « Races en Héritages »,
un ouvrage mettant en lumière la biodiversité agricole en Nouvelle-Aquitaine
Aujourd’hui, en éditant « Races en Héritage », le Conservatoire des races d’Aquitaine et le Conservatoire des ressources génétiques Centre Ouest Atlantique souhaitent transmettre leur travail de recensement et mettre sur le devant de la scène tous les acteurs régionaux engagés.

« Le terme de ressources génétiques prend ici tout son sens :
cet immense réservoir vivant est un atout pour l’avenir. Les ressources pour l’agriculture de demain sont celles que nous aurons su préserver aujourd’hui. », explique Régis Ribéreau- Gayon, Président du Conservatoire des races d’Aquitaine. « Ce patrimoine est une chance pour la région Nouvelle-Aquitaine, qui se distingue désormais comme l’une des plus riches en biodiversité domestique. Sachons rendre hommage aux éleveurs, aux femmes et aux hommes qui, par leur travail et leur passion, font vivre cette diversité au quotidien. »

L’ouvrage dévoile ainsi les 60 races d’animaux domestiques et d’élevage néo-aquitaines issues de 14 espèces de vaches, chevaux et ânes, moutons et chèvres, porcs, chiens, oies et canards, lapins, poules et dindes, pigeons, abeilles. Agrémenté
de témoignages d’éleveurs, il décrit minutieusement chaque race de son origine jusqu’à nos jours. L’occasion de découvrir des pans de l’histoire de la région Nouvelle-Aquitaine, mais plus encore, les formidables atouts de ces races pour développer la qualité et la diversité de l’agriculture de demain.

« Quel lien entre la vache marine et la vache maraîchine ou entre le baudet du Poitou et le pottok ? Au- delà du fait que ce sont des races domestiques menacées et qu’elles appartiennent toute à la région Nouvelle-Aquitaine : ce sont surtout des femmes et des hommes passionnés qui ont réussi à les sauvegarder. Ce livre est ainsi un véritable hommage aux éleveurs et aux conservatoires qui se sont battus pour que perdurent ces vaches, poules et autres porcs considérés comme non productifs, compétitifs ou rentables. », commente Alain Rousset, Président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine.

Le Dr Marc Prikazsky, PDG de Ceva Santé Animale, précise : « Ceva s’intéresse à toutes les formes d’agriculture. Les grandes structures d’élevage, parce que les problèmes d’alimentation ne sont pas résolus, mais aussi les formes d’agriculture traditionnelles, qui concourent à la valorisation économique, sociale, culturelle des territoires ruraux et à la préservation des races domestiques à faible effectif. Ce sont ces considérations qui nous ont poussés à nous joindre à la Fondation du patrimoine pour créer, en 2012, le prix national de la Fondation du patrimoine pour l’agrobiodiversité animale. Aujourd’hui, nous sommes fiers, en tant qu’entreprise néo-aquitaine, d’accompagner le Conservatoire des races d’Aquitaine pour valoriser notre patrimoine vivant régional. »

Ouvrage en vente à partir 4 juin dans les kiosques Maison de la Presse de Nouvelle-Aquitaine et chez la librairie Mollat (en boutique et sur leur site internet) au prix de 30€.
Extraits et visuels HD libres de droits disponibles en téléchargement ICI


08/06/2019
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