Benoît Biteau, paysan agronome

Benoît Biteau, paysan agronome

La ferme écocitoyenne en action : ouverte sur la société civile


Portes ouvertes de la ferme Earl Val de Seudre Identi'Terre le 10 juin 2018

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Uniquement sur inscriptions par mail ou à la ferme, adresse postale.

Nom, prénom, adresse, nombre de personnes, mail ou téléphone.

Merci et à bientôt ! 

 

Affichette à télécharger ici : affiche-portes-ouvertes-ferme-val-de-seudre-2018.jpg


19/05/2018
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Conférence environnementale Fondation Léa Nature 2018 avec Benoît Biteau, Jacques Caplat, Marc Dufumier

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LÉA NATURE est une entreprise indépendante au capital familial basée près de La Rochelle et créée en 1993 par Charles Kloboukoff. Elle a pour vocation de concevoir, fabriquer et distribuer des produits biologiques ou naturels, accessibles au plus grand nombre. Aujourd’hui cela représente plus de 1600 produits respectueux de l’environnement et de la santé de l’Homme.

 

Le 15 mars 2018

CONFÉRENCE ENVIRONNEMENT : L’AGROÉCOLOGIE POUR NOURRIR L’HUMANITÉ

​La Fondation Léa Nature / Jardin BiO organise sa 12e conférence environnement le jeudi 15 mars 2018 à 19h au BiO’Pôle de Léa :

« L’agroécologie : comment peut-elle nourrir notre région… et le monde ? »

 

Cette année, la Fondation convie trois experts  : Marc DUFUMIER, agronome, enseignant-chercheur, Jacques CAPLAT, agronome, ethnologue, géographe et Benoît BITEAU, généticien, agronome et paysan.
Ces trois intervenants apporteront un éclairage mondial et local à l’agroécologie, cette technique agricole à la fois une science et une éthique de vie. D’après eux, nourrir toute la planète n’est pas qu’une question technique mais aussi politique.

 

Vous aurez l’occasion d’échanger avec eux à l’issue de la conférence avec un temps de questions/réponses puis de faire dédicacer leurs livres, car tous trois écrivains, grâce à la présence de la librairie Les Saisons.

 

La conférence sera animée par Dominique AGNIEL, journaliste, réalisatrice et écrivain. Diffusion en direct sur la chaîne YouTube de LÉA NATURE

 

Lieu : BiO’Pôle de Léa, La Rochelle

 

 
Diffusé en direct le 15 mars 2018
 

 

12ème conférence environnement de la Fondation Léa Nature sur l'agroécologie : comment peut-elle nourrir notre région... et le monde ?
 
Avec Marc DUFUMIER, agronome, enseignant-chercheur, Jacques CAPLAT, agronome, ethnologue, géographe et Benoît BITEAU, généticien, agronome et paysan.
 

 

 

liens vers : http://leanature.com/la-fondation/la-conference-environnement/

 

http://leanature.com/le-groupe/

 


18/03/2018
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Zones défavorisées et ICHN : Benoît Biteau s'exprime.

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Zones défavorisées et ICHN.

Le gouvernement illustre sa préférence pour les modèles agricoles industriels et productivistes.

 

 

            Les agriculteurs qui évoluent en zones défavorisées, et donc éligibles à l’Indemnité Compensatoires pour Handicap Naturels (ICHN), au premier rang desquels les éleveurs extensifs en systèmes herbagés, comme en zone de montagne et en zone humide, peuvent depuis quelques semaines « apprécier » la préférence de ce gouvernement pour les modèles agricoles les plus intensifs, les plus industriels, et donc les plus polluants.

En effet, et à juste titre, l’Union Européenne a souhaité élargir l’éligibilité des zones défavorisées à des secteurs pour lesquels ce statut est pertinent. Cette volonté signifie pour l’Etat français de devoir faire des choix plus ou moins ambitieux.

Soit supprimer certaines zones ayant actuellement le statut de zone défavorisée pour pouvoir transférer les crédits de l’ICHN vers les nouvelles zones retenues par l’Union Européenne.

Soit l’Etat français fait le choix de réduire le régime d’aides octroyé aux grosses structures céréalières pour transférer ces crédits vers des modèles plus extensifs et maintenir l’ICHN sur les actuelles zones défavorisées, tout en pouvant la supporter pour les nouvelles.

Le problème de l’ICHN est en réalité le même sujet que le soutien à l’Agriculture Biologique et que la majoration des aides sur les 52 premiers hectares visant à amplifier les aides pour les petites structures agricoles, souvent paysannes et familiales.

Afin de pouvoir garder le cap sur ces trois sujets :

-          Maintien de l’ICHN sur les actuelles zones défavorisées tout en assurant le financement de cette même ICHN sur les zones élargies.

-          Evolution de la majoration sur les 52 premiers hectares des structures paysannes et familiales.

-          Soutien de la dynamique de développement de l’Agriculture Biologique observée ces dernières années,

l’Union Européenne proposait à l’Etat français de transférer 13 à 14 % des aides du premier pilier de la Politique Agricole Commune (PAC), surtout mobilisé par les grosses structures céréalières intensives et polluantes, vers son second pilier, celui qui soutient les logiques de développement durable et les mesures agro-environnementales, afin de préserver ces dynamiques vertueuses.

Sous l’indécente pression de la FNSEA et de sa gouvernance verrouillée par les puissants céréaliers, en dépit des attentes sociétales et citoyennes d’une évolution de l’agriculture vers des modèles plus respectueux des équilibres, des ressources et de l’eau en particulier, des biodiversités sauvages et domestiques, du climat et de la santé, le gouvernement représenté par son ministre de l’agriculture Stéphane TRAVERT, n’a consenti qu’à un transfert de...4,2 %, n’autorisant pas la possibilité de maintien de ces dynamiques vertueuses .

Ce manque d’audace et de courage, cette allégeance aveugle aux thèses les plus corporatistes et clientélistes de la FNSEA :

-          s’apparente à une injure aux structures familiales et paysannes qui auraient pu bénéficier de cette redistribution,

-          éreinte littéralement la belle dynamique de développement de l’Agriculture Biologique pourtant attendue par la population,

-          et assène le coup de grâce aux éleveurs évoluant en zones défavorisées et pourtant déjà lourdement touchés par les crises économiques d’un secteur d’activité déjà directement impactés par les logiques désastreuses des accords de libre échange. C’est d’ailleurs majoritairement dans ce secteur que sont constatés la majorité des suicides en agriculture, au rythme de 1 par jour !

Ce triste constat confirme l’inaptitude de ce gouvernement à s’affranchir de la cogestion avec la FNSEA, et donc à aspirer à un développement agricole conforme aux attentes sociétales, comme nous avions déjà pu le constater lors du récent débat sur le glyphosate.

Comment le modeste agriculteur, le besogneux éleveur en système herbagé dans ces zones défavorisées, peut-il d’ailleurs encore se revendiquer appartenir à ce syndicat fossoyeur de l’agriculture paysanne et familiale dépositaire du prestige gastronomique de notre pays et ayant écrit les plus nobles pages de l’histoire de l’agriculture de notre pays ?   

Pourtant, au regard du poids économique des logiques curatives supportées par les contribuables déjà assommés par une pression fiscale de plus en plus insupportable pour réparer les dégâts de ce modèle agricole irresponsable, il y avait là une réelle opportunité pour donner un signe de reconnaissance à l’endroit des agriculteurs les plus vertueux et de respect des attentes de la société civile.

Encore loupé pour ce gouvernement engoncé dans ses logiques à court terme, dénuées d’approches globales et systématiquement au service de l’intérêt immédiat d’une minorité, au détriment de l’intérêt commun et de l’avenir des générations futures ! 


12/02/2018
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Stages agroécologie 2018

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Hermione et Leïla 2017.

 

Notre ferme est très sollicitée par des demandes sans cesse croissantes de stages de formation et pédagogiques tous publics et notamment par les élèves scolarisés en enseignements agricoles, du lycée aux écoles supérieures d'ingénieurs agros, en passant par des adultes en reconversions professionnelles.

 

Nous en sommes honorés mais nos possibilités d'accueil, de temps, ne sont pas extensibles.

Nous sommes au regret de vous informer que l'année 2018, à l'exception d'une stagiaire qui revient pour finir son rapport de stage en profondeur, nous n'avons plus la possibilité, pour la période à venir, d'accueillir et d'accepter vos nombreuses demandes d'autant qu'il faut qu'elles correspondent au respect du rythme saisonnier de la ferme et des logiques naturelles en élevage, productions, transformations, telles que nous les concevons.

 

Nous vous souhaitons le meilleur, cependant, et nous vous invitons à nous suivre sur ce site ou dans les réseaux sociaux pour participer à l'évolution de la paysannerie du futur et de nos nouvelles aventures !

 

A bientôt ! 

 

 

 

 

 

 


22/11/2017
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Pesticides et agroécologie : Lettre à la députée Jeanine Dubié (65)

Voici la diffusion d'un courrier dont la source est :  http://www.stephaniemuzard.fr/pesticides-et-agroecologie-lettre-a-la-deputee-jeanine-dubie-65

 


 

 

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Bonjour,

 

j'ai découvert avec effroi cette diffusion de Mme Dubié sur sa page Facebook.

 

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Je lui ai donc écrit cette lettre, que j'ai envoyée en copie aux deux ministères et que je diffuse comme droit de réponse et devoir de citoyenneté ! Et je vous encourage à faire de même très vite !

 

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29/09/2017
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