Benoît Biteau, paysan agronome

Benoît Biteau, paysan agronome

Culture paysanne, la ferme dans les livres et les films


La restauration des zones humides, enjeu majeur du XXIe siècle

couverture de SET_024

Avant-propos
La restauration des zones humides, enjeu majeur du XXIe siècle
par Sébastien Gallet
maître de conférences, EA7462, Université de Bretagne Occidentale

et Armelle Hurugen
Vice-présidente du Conseil départemental du Finistère.

et Benoît Biteau
Président du Forum des Marais Atlantiques.

etStéphanie Gaucherand
chercheuse à Irstea, centre de Grenoble, UR Écosystèmes montagnards.

 

suite ici : https://www.cairn.info/revue-sciences-eaux-et-territoires-2017-3-page-3.htm?1=1&DocId=453452&hits=34+33+#anchor_abstract

 

Télécharger le PDF ici : zone-humide-SET_024_0003.pdf


22/09/2017
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Les témoignages d'un ancien céréalier chimique, reconverti dans les forces de vie de la semence : Bernard Ronot

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Agriculture durable : entretien avec Bernard Ronot

Bernard Ronot, fondateur de l'association Graines de Noé, est un paysan céréalier à la retraite. Il nous raconte comment, à l'âge de 20 ans, au sortir de la Seconde Guerre mondiale, il a commencé à cultiver son blé à l'aide du nitrate : une véritable révolution agricole, une révolution « verte ». Pendant 30 ans, il est resté à « la pointe du progrès », utilisant toujours plus de nitrates, de désherbants, de fongicides, de pesticides et d'insecticides. À 55 ans, il décide de reconvertir sa ferme et de se libérer des engrais et des produits chimiques pour cultiver son blé. Il nous parle de rotation des cultures, de la vie des sols et nous livre son message pour une agriculture de demain plus respectueuse de l'environnement : une autre agriculture.
 

 

Bernard Ronot - culture et don de 200 variétés de blés anciens  

Bernard Ronot s'est engagé pour la force de vie des semences anciennes en fondant l'association Graines de Noé.

Agriculteur de 83 ans, il raconte la Révolution Verte de l'agriculture d'après-guerre, utilisatrice d'intrants chimiques, dans laquelle il s'est engagé à 100%.

Ce documentaire est surtout l’histoire d’une prise de conscience et d’un retour, après 30 ans de cultures intensives, à un choix d’une agriculture vivante et naturelle. L’histoire d’une reconquête et d’un engagement pour la conservation des semences anciennes de blé. L’histoire d'un cheminement, d’un modèle d’agriculture à un autre pour redécouvrir le sens du mot "paysan" : celui avant tout de nourrir le monde.

Des initiatives positives ?
Onpassealacte.fr est un site de journalisme constructif ou journal positif sur les initiatives ingénieuses, remarquables et inspirantes réalisées par des citoyens à travers des interviews vidéos : faire avancer le schmilblick et changer le monde vers plus d'écologie et d'humanisme par la créativité, l'action et l'innovation citoyenne et individuelle.
 
 
 

 

Les blés anciens

 

 


13/02/2016
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L'agroécologie, une éthique de vie : merci Jacques Caplat !

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L'ami Jacques Caplat nous a envoyé son dernier livre, un entretien avec Pierre Rabhi.

Un grand merci !

 

 

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Depuis près de cinquante ans, Pierre Rabhi en est persuadé : c'est en nous reconnectant à la terre qui nous nourrit, en prenant le temps de comprendre le miracle qui transforme un graine en de multiples fruits, que nous trouverons les ressources nécessaires pour construire une société véritablement intelligente et pérenne.

Car, selon lui, l'agriculture tient la place centrale de nos organisation humaines. Elle conditionne non seulement notre capacité à nous nourrir et donc à survivre, mais également la possibilité d'élaborer nos cultures et toutes les activités qui constituent nos sociétés. Or, nous sommes aujourd'hui face à un choix. Continuons-nous à favoriser l'agriculture industrielle, responsable de près de 70% des destructions écologiques sur la planète et de la disparition de millions de petits paysans ? Ou prenons nous le tournant de l'agro-écologie qui, selon le nombre d'experts, permettrait de nourrir sainement l'humanité tout en régénérant les écosystèmes ?

Pierre Rabhi, un des pionniers de l'agroécologie, met les choses au point dans un dialogue passionnant avec Jacques Caplat, chercheur et agronome. A la fois scientifique, politique et philosophique, cet ouvrage éclare la relation entre l'être humain et la nature, et propose des solutions à mettre en oeuvre par tous.

Lire un extrait (pdf)

 

Plus d'info ici : http://www.actes-sud.fr/catalogue/societe/lagroecologie-une-ethique-de-vie


15/10/2015
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"Severn" La voix de nos enfants. "Tous cobayes?", "Libres !". Les documentaires avec Benoît Biteau

Benoît Biteau dans les films de Jean-Paul et Béatrice Jaud

Benoît Biteau témoigne dans les deux derniers films de cette trilogie de Jean-Paul et Béatrice Jaud, ainsi que dans le dernier de ses films : "Libres !", actuellement programmé dans les salles...Il accompagne autant qu'il peut ces films en projection débats...

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Avec Jean-Paul en projection à St Georges de Didonne (17)

Severn

Durée du film : 120 minutes
Couleur, Pal, 16/9 compatible 4/3
Son : 5.1 et stéréo dolby digital 2.0
Langue : Français

PROGRAMMES ADDITIONNELS
BONUS : LES INTÉGRALITÉS
Dialogue entre Pierre Rabhi et Nicolas Hulot (61')
Discours de Severn Cullis Suzuki à Rio de Janeiro en 1992 (8')      

Acheter le film :

http://www.jplusb.fr/index.php?page=boutique_fiche&id=11356

 

Tous cobayes?

 



-Festival du Nouveau Cinéma de Montréal – Canada
-Green Film Festival de Séoul - Corée du Sud
-Planète+Doc Film Festival de Varsovie - Pologne
-Festival du film Vert de Lausanne - Suisse
-Festival du film français de Budapest – Hongrie
-Festival PeliCam – Roumanie
-Atomic Ciné – Finlande
-CinemAmbiente Environmental Film Festival - Italie


-DOSSIER PÉDAGOGIQUE DISPONIBLE SUR www.touscobayes-lefilm.com

Pour toute demande de projection : contact@jplusb.fr

Durée du film : 120 minutes
Couleur, Pal, 16/9 compatible 4/3
Son : 5.1 et stéréo dolby digital 2.0
Langues : Français et version sous titrée anglais

PROGRAMMES ADDITIONNELS

-Interview de Jean Ziegler - 18 minutes
-"Plantes mutées : Arnaque"  avec Guy Kastler - 12 minutes
-Huîtres triploïdes dites "des quatre saisons" : Huîtres mutées - 9 minutes


Personne ne sortira indemne du documentaire de Jean-Paul Jaud, peut-être l’un des plus grands films sur l’écologie et les ravages occasionnés par l’espèce humaine jamais sortis. Tous cobayes ? est une véritable claque tant sur le fond que sur la forme, avec deux grands thèmes mis en parallèle : les dangers des OGM et de l’énergie nucléaire.Tout est parti de l’étude, la première indépendante et sérieuse, sur les OGM menée par le professeur Séralini. Et pendant le tournage est survenu la catastrophe de Fukushima. L’idée d’en faire un lien est apparue évidente. Ce sont deux technologies irréversibles qui hypothèquent le vivant et ne sont pas maîtrisables.Pour autant, malgré les catastrophes survenues et bien présentes dans le film, le réalisateur a voulu montrer que l’espoir existait. « Les luttes sont nécessaires. Ne pas dire " non ", c’est dire " oui ". Il nous faut déjà refuser les aliments industriels, manger local et-ou bio, mais aussi refuser le nucléaire.

LE RÉPUBLICAIN LORRAIN

Acheter le film : http://www.jplusb.fr/index.php?page=boutique_fiche&id=13810

Libres !

 

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Acheter les films : http://www.jplusb.fr/

LIBRES ! le film - Sortie nationale le 11 mars 2015

affiche LIBRES ! le film - Sortie nationale le 11 mars 2015  

L’HISTOIRE DU FILM
ÉTÉ 2014.
France - Joseph et ses amis passent leurs vacances dans une ferme bio pour suivre un stage "Musique et Nature". Ces enfants ignorent qu’à quelques kilomètres de là, 4 des 58 réacteurs nucléaires français, risquent de réduire à néant leur liberté.
Japon - Hiroto et Nagomi vivent à 20 km de la centrale nucléaire de Fukushima – Daiichi, loin de leur pays natal. Avec une infinie tristesse, ils regrettent ces étés passés avec leurs amis en toute liberté, dans cette nature devenue aujourd’hui hostile. Il reste à ces enfants exilés, le ciel azur, la musique et la poésie pour survivre à la folie d’adultes qui ont hypothéqué leur avenir.
Danemark – Île de Samsø. Emannuel, Niklas, Noah, Sofus et Victoria vivent insouciants et libres. « L’île de l’énergie » est pour eux un espace sacré, où ils pourront s’épanouir en toute sécurité, au cœur d’une nature généreuse, préservée grâce aux énergies renouvelables, confiants pour leur futur quotidien.
C’est ici que commencent pour ces enfants, un parcours initiatique sur les énergies renouvelables. Grâce à des adultes soucieux de leurs construire un futur durable, ils vont partager de merveilleuses expériences éducatives, musicales et poétiques, et découvriront que leur liberté est intimement liée à la transition énergétique.
Dates de programmation : http://libres-lefilm.tumblr.com/programmation
Pour programmer le film : http://libres-lefilm.tumblr.com/organiser-projection

 

Libres ! le film : Libres d’inventer un autre monde.

 

C’était la bonne idée, et cela fait un beau film : partir des enfants, de la musique, de la beauté, du bonheur, pour raconter la gravité de l’époque. Horrifié par le désastre écologique et par les effets des accidents nucléaires, Jean-Paul Jaud aurait pu réaliser un film saisissant, mais déprimant. A contrepied, il nous emmène au long des grèves, suit les cerfs-volants, s’émeut de doigts qui courent sur le piano, joue sur l’émotion, l’humour, mais sans oublier son propos, qu’étayent des images rares comme celle des villes abandonnées de la région de Fukushima.

Il raconte ce qu’au fond, nous ne voulons pas voir : la possibilité du désastre, l’imminence de l’accident. Mais c’est pour nous montrer un avenir désirable, et dire qu’en une époque troublée et pessimiste, nous sommes libres d’inventer un autre monde, dans lequel les enfants d’aujourd’hui seront des hommes et des femmes réconciliés avec l’humanité et avec la nature.

Hervé Kempf - Rédacteur en chef  - Reporterre - janvier 2015 (via libres-lefilm)

 

Source : http://libres-lefilm.tumblr.com/

 

 

photos de tournages et autres documents :

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Source : http://www.severn-lefilm.com/intervenant-55-benon%EF%BF%BDt_biteau.html

 


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09/09/2015
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"Pour quelques grains d'or". Les documentaires avec Benoît Biteau.

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Pour quelques grains d'or, David Briffaud et Fabien Mazzocco   

France, 2009, 52’, V.F

     
  

A travers le portrait de deux agriculteurs, ce film pose le problème de la politique agricole du « tout maïs » et de ses conséquences économiques et écologiques. En été, cette culture consomme jusqu’à 80 % des réserves d’eau et assèche les rivières. Les réserves de substitutions qui prélèvent l’eau l’hiver sont-elles une solution ? N’y a-t-il pas d’alternatives à cette culture et à cette agriculture intensive ?

Image : David Briffaud et Fabien Mazzocco

Montage : Fabien Mazzocco

Production et distribution : Lilith Production - 01 40 16 07 68 - lilithproduction@wanadoo.fr

 

Réalisateur : David Briffaud et Fabien Mazzocco
 
 
C’est d’une rencontre en mai 2009 qu’est née l’idée de ce support pour faire découvrir le documentaire de David Briffaud et Fabien Mazzocco.
L’eau fait partie du patrimoine commun de la nation (article 1 de la loi sur l’eau).Il a fallu bien des années pour que l’on reconnaisse l’irrigation du maïs comme principale responsable des sécheresses chroniques rencontrées chaque été dans de nombreuses campagnes. En France, l’été, 80 % de la ressource en eau est consommée par l’irrigation. Alors, pour quelques grains d’or, les passions se déchaînent entre conflits d’intérêt et convictions profondes.Argumenté par les propos de Mr Marc Benois, directeur de recherche « eau et agriculture » à l’INRA, ce documentaire de David Briffaud et Fabien Mazzocco (0h52) fait un état des lieux, des enjeux actuels reposant sur l’usage agricole de l’eau, au regard des besoins de notre société.Des alternatives au ma?s existent mais ne reçoivent que peu de soutien des pouvoirs publics. Problèmes économiques, problèmes écologiques, évolution de la Politique Agricole Commune : l’avenir est incertain pour les uns comme pour les autres, mais notre dépendance à l’eau, elle, reste certaine…
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Source :
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Après Sivens, revoir « Pour quelques grains d’or »  

7 janvier 2015

par Marc Laimé - eauxglacees.com

Diffusé en 2009, ce film de 52 minutes de David Briffaud et Fabien Mazzoco, produit par Lilith Production, pointait déjà avec une acuité remarquable les dérives de la logique productiviste qui a promu à outrance la culture du maïs irrigué.« La France produit et exporte du maïs. En été, cette culture consomme jusqu’à 80% des réserves d’eau et assèche les rivières. Les réserves de substitutions qui prélèvent l’eau l’hiver sont-elles une solution ? N’y a-t-il pas d’alternative à cette culture et à cette agriculture intensive ? 
À travers le portrait de deux agriculteurs, l’un, céréalier en Vendée en GAEC à quatre associés sur 500 hectares, dont 120 de maïs irrigué, l’autre en Charente-Maritime reconvertissant 140 hectares en polyculture et élevage bio, ce film pose le problème de la politique agricole du "tout maïs" et de ses conséquences économiques et écologiques.« La culture du maïs vaut-elle le prix à payer en termes d’épuisement des ressources en eau et de pollution ? Certains, qu’ils soient agriculteurs, citoyens ou associations, doutent que les solutions proposées soient les bonnes dès que la logique productiviste n’est pas remise en cause.« La rivière du Mignon, en Charente-Maritime, est asséchée : une situation qui est devenue chronique à cause des prélèvements opérés pour arroser le maïs au détriment du milieu naturel. 
Le maïs est cultivé depuis le 15e siècle en France, en Aquitaine et en Alsace. Les maïs hybrides ont permis d’étendre ces cultures à d’autres zones. La culture du maïs est destinée à l’alimentation des animaux d’élevage. LA PAC en 1992 a mis en place des primes à l’hectare, en particulier pour les cultures irriguées. Or, l’irrigation en été consomme 80% des ressources en eau et, en France, ce sont la moitié des zones humides qui ont été asséchées en 30 ans. La culture du maïs contribue aussi au lessivage des terres et à la pollution des rivières par les intrants.« En octobre 2000, la Directive Cadre Européenne sur l’eau impose à la France de retrouver un "bon état des eaux et des milieux aquatiques" d’ici 2015. Si l’eau vient à manquer l’été, on peut la récupérer l’hiver : l’eau est partout et pour tout le monde, et la crue dérange. La solution consiste alors à construire des bassins pour les réserves de substitution avec l’eau prélevée en hiver. En 2008, la crise de l’ostréiculture révèle la mauvaise santé des eaux. Le 31 janvier 2008, l’Europe a condamné la France pour violation répétée de la réglementation sur la qualité des eaux potables dans trois départements : les Deux-Sèvres, la Vendée et la Charente-Maritime.« Pourtant la logique d’agriculture intensive n’est pas stoppée. Les subventions pour les réserves d’eau alimentent la course au stockage de l’eau et "l’artificialisation" du milieu, alors que le financement à 70% des réserves d’eau de substitution pour maintenir la culture du maïs crée une dette pour 20 ans !« Face au problème, la résistance citoyenne s’organise et certains agriculteurs en sont partie prenante. Le sorgho, la luzerne peuvent être utilisés pour l’élevage, mais ces cultures ne sont pas favorisées car le poids du lobby "Monsanto," dont l’activité est exclusivement tournée vers le maïs, est très fort. Les céréales sont cotées en bourse et souvent destinées à l’exportation.Les règles sont définies au plan mondial avec une démarche de spécialisation des zones de production. C’est ainsi que les céréales se croisent (exportation de maïs et importation de soja, par exemple).« Il y a actuellement 6,7 milliards de personnes sur la planète et en repensant les systèmes de production (conversion en agriculture bio notamment), on pourrait en nourrir 9 milliards (Source : FAO). Hélas, aucune mesure n’est prise pour renverser la situation : le maïs passe pour assurer le meilleur revenu et explique le choix que font les agriculteurs, les aides allant prioritairement aux cultures irriguées et à la constitution de réserves d’eau.« Avec une sensibilité certaine à la beauté de la nature, ce documentaire révèle les contradictions que doit affronter le monde agricole et dégage avec clarté les enjeux majeurs. »

 

Avec la participation de :

- Claude Poitiers, agriculteur céréalier en Vendée, en GAEC à 4 associés, sur 500 hectares dont 120 de maïs irrigué.

- Julien le Guet, animateur nature batelier dans le Marais Poitevin.

- Marc Benoît, agronome, directeur de recherche à l’INRA.

- Benoît Biteau, agriculteur en Charente-Maritime, en reconversion en polyculture et élevage biologique sur 140 hectares.

- Luc Servant, président de la Chambre d’agriculture de Charente-Maritime.

- Patrick Picaud et Claude Matard, Association Nature Environnement 17 (La Laigne).

- Michel Bertin, ostréiculteur, Bassin de Marennes d’Oléron. 

- Michel Barnier, ancien ministre de l’Agriculture.

- Christine Dumont, habitante du Marais Poitevin.

- François-Marie Pellerin, Ingénieur géologue - CORDE Marais Poitevin.

 

Commander le DVD du film sur le site de Voir et Agir (12 euros).

 

Source : http://www.eauxglacees.com/spip.php?page=imprimer&id_article=1545

 

Bande annonce :

 

 

Regarder sur le net :

http://www.terre.tv/fr/6064_pour-quelques-grains-dor


09/09/2015
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